L’import des relevés bancaires rapproche vos écritures de votre relevé de banque, puis il vous fait gagner sur six gestes du quotidien :
- le pointage : le moteur relie de lui-même la majorité des écritures ;
- l’encaissement : une ligne sans correspondance vous propose la facture à solder ;
- les prélèvements : une remise reconnue solde d’un clic toutes les factures de son bordereau ;
- les salaires et les charges : ils se saisissent depuis la ligne du relevé, déjà remplis ;
- les virements entre vos comptes : ils s’enregistrent des deux côtés d’un seul geste ;
- vos habitudes : chaque validation devient une règle, et le mois suivant la saisie arrive déjà remplie.
Ainsi, vous gagnez du temps sur une tâche fastidieuse et vous réduisez les erreurs.
Un rapprochement bancaire automatique
Le rapprochement bancaire est lent, fastidieux et souvent source d’erreurs. C’est pourquoi DoliPlus l’automatise. Son moteur rapproche vos écritures, ce qui vous libère du temps pour d’autres tâches.
Le rapprochement peut être :
- semi-automatique : un simple clic lance l’opération ;
- manuel : vous rapprochez vous-même les écritures écartées, avec simulation et gestion des écarts.
Ainsi, le moteur traite la plus grosse partie du travail. Par conséquent, il diminue le nombre d’écritures à rapprocher à la main, ainsi que les risques d’erreur.



Import des données de la banque
Il est conseillé de suivre le tutoriel vidéo pour suivre un exemple d’utilisation.
Réaliser l’import des relevés bancaires
L’import des relevés bancaires part d’un fichier CSV. D’abord, téléchargez vos écritures depuis le site de votre banque, puis formatez le fichier au format attendu (par exemple date;libelle;debit;credit). Les en-têtes se définissent dans la configuration du module.

Ensuite, glissez le fichier dans la GED, puis créez un nouvel import bancaire sur le compte choisi. Vérifiez le fichier, renseignez la période et le numéro de relevé. La précision des dates est importante : le moteur rapproche les écritures du compte avec le CSV. À défaut, un connecteur bancaire peut aussi importer vos relevés automatiquement. En savoir plus sur l’import automatisé des relevés bancaires
Chaque relevé porte le nom de sa banque
Avec plusieurs comptes, un relevé nommé « 202607 » ne dit pas de quelle banque il vient. Par conséquent, deux relevés du même mois deviennent impossibles à distinguer dans la liste.
DoliPlus vous propose donc un intitulé normalisé dès la création. La recette est simple : trois lettres du compte, puis l’année et le mois du début de période. Ainsi vous obtenez « CMC-2026-07 », et le relevé du mois suivant s’appelle « CMC-2026-08 ». Vos relevés se classent alors d’eux-mêmes, banque par banque.
L’intitulé reste évidemment libre : il vous est proposé, jamais imposé.
Enfin, une erreur de saisie ne vous condamne plus à recommencer. En effet, une plume à côté de l’intitulé vous permet de le corriger sur place. DoliPlus reporte alors le nouveau nom partout, y compris sur les écritures déjà rapprochées et sur le relevé de votre compte bancaire.
Rapprocher les écritures
Plusieurs méthodes s’offrent alors à vous. Le rapprochement automatique relie les lignes selon le numéro de chèque, le prélèvement ou le virement SEPA, ou le montant. En cas de doublon de montant, un outil permet d’échanger les affectations.
Le rapprochement manuel, lui, isole les écritures non rapprochées. Vous reliez alors plusieurs règlements à une même ligne bancaire, jusqu’à atteindre le bon montant. À l’inverse, le rapprochement manuel inversé relie plusieurs lignes bancaires (par exemple des frais) à un seul règlement. Enfin, le rapprochement forcé crée l’écriture quand elle n’existe pas, comme pour des frais bancaires.
À l’écran, votre relevé occupe la colonne de gauche et vos écritures DoliPlus celle de droite. Ainsi, une ligne mise en avant se repère d’un coup d’œil : c’est celle qui attend encore votre décision.

Solder une facture directement depuis la ligne de relevé
Il arrive qu’une ligne de votre relevé ne trouve aucune écriture en face. Souvent, il s’agit du règlement d’une facture que personne n’a encore enregistré.
DoliPlus le repère pour vous. En effet, il cherche la facture du même montant qui n’a reçu aucun règlement, puis il l’affiche en face de la ligne concernée, avec son client et sa date.
Un clic sur le bouton d’ajout ouvre alors une courte fenêtre. Le mode de règlement y est déjà choisi d’après le libellé de votre banque : virement, prélèvement, carte ou chèque. Vous validez, et DoliPlus fait le reste :
- il enregistre le règlement sur la facture ;
- il crée l’écriture sur le bon compte bancaire ;
- il passe la facture à « payée » dès qu’elle est soldée.
Par conséquent, la ligne se pointe d’elle-même au rechargement de l’écran. Autrement dit, vous traitez l’encaissement sans quitter votre rapprochement, et sans ressaisir la moindre information.
Encaisser tout un bordereau de prélèvement en un clic
Vos clients règlent par prélèvement ? Votre banque vous verse alors la remise entière en une seule ligne, pour des dizaines de factures à la fois. Pointer cette ligne à la main occupe une bonne partie d’une fin de mois.
DoliPlus la reconnaît pour vous. En effet, votre banque écrit la référence du bordereau dans le libellé de la remise. La correspondance est donc certaine, sans aucun rapprochement par montant.
L’écran vous propose alors de créditer ce bordereau, et il annonce à l’avance ce que votre validation va produire : le nombre de factures concernées et le montant total. Autrement dit, vous voyez le résultat avant de décider.
Un clic suffit ensuite. DoliPlus solde toutes les factures du bordereau, crée les écritures correspondantes, puis chacune vient se pointer sur votre relevé, en face de la remise.
Par conséquent, une remise de vingt prélèvements se traite aussi vite qu’une seule ligne. En savoir plus sur le prélèvement SEPA
Les salaires et les charges se saisissent depuis le relevé
Une ligne non rapprochée qui ressemble à un salaire, à une cotisation URSSAF ou à un impôt vous propose désormais l’écriture correspondante, déjà remplie : nature, période, montant et libellé. Vous validez, et le montant remonte aussitôt dans votre trésorerie.
Vous supprimez ainsi une double saisie, et surtout le doublon en banque qu’elle provoquait.
DoliPlus retient vos habitudes
La première fois, vous complétez la saisie vous-même. Cependant, une case « se souvenir » est cochée en bas de la fenêtre : en validant, vous apprenez la reconnaissance à DoliPlus.
Concrètement, DoliPlus retient les mots stables du libellé de votre banque : « URSSAF PACA », « DGFIP », « GIE AG2R ». Il écarte en revanche les références qui changent à chaque opération. Ce motif devient alors une règle. Par conséquent, le mois suivant, la même ligne arrive déjà remplie : nature, cible, période et libellé.
Autrement dit, votre rapprochement s’améliore tout seul, au fil de vos validations.
Relire, corriger ou ajouter une règle
Vos règles se consultent depuis l’écran de pointage, d’un clic sur « Règles de saisie assistée ». Vous y voyez chaque motif, ce qu’il pré-remplit, et surtout combien de fois il a déjà servi.
Juste à côté, un second lien ouvre le « Dictionnaire des charges ». En effet, c’est lui qui alimente la liste des cotisations et des impôts proposée dans la fenêtre : une charge absente du dictionnaire ne peut pas être choisie. Vous l’enrichissez donc au moment où le besoin se présente, sans quitter votre pointage.
Ces deux écrans relèvent désormais d’un droit dédié, « Configurer l’import bancaire ». Autrement dit, la personne qui tient votre comptabilité règle elle-même ses motifs et son dictionnaire, sans passer par un administrateur.

Trois gestes vous y attendent :
- la plume corrige un motif ou sa cible, sans rien supprimer ;
- l’interrupteur met une règle en sommeil, le temps d’un changement d’organisme ;
- le bouton « Ajouter une règle » en crée une de toutes pièces, avant même que le libellé ne tombe.
Ce dernier point mérite une précision. En effet, une règle apprise vient d’un vrai libellé : elle correspond forcément. Une règle écrite à la main reste un pari. Or un pari perdu ne se voit jamais : la règle demeure simplement muette.
C’est pourquoi DoliPlus éprouve aussitôt votre motif sur vos relevés des douze derniers mois. Ensuite, il vous annonce le résultat : « reconnaît 3 libellés », ou un avertissement franc si aucun ne correspond. Vous savez donc tout de suite si votre règle mordra.
Ce que l’assistance fait, et ce qu’elle ne fait pas
Trois garde-fous méritent d’être connus avant de vous lancer.
D’abord, une seule écriture en banque, jamais deux. Le paiement que vous validez crée lui-même son écriture bancaire, et c’est elle qui se rapproche de votre relevé. Le doublon devient donc impossible par construction, alors qu’il guettait chaque report manuel.
Ensuite, elle ne valide jamais seule. Sur une écriture comptable, la proposition attend votre accord : le logiciel prépare, vous décidez.
Enfin, elle écarte volontairement la TVA. Votre tableau de trésorerie la calcule déjà à partir de vos factures ; la saisir une seconde fois la ferait apparaître en double. C’est la règle générale de cette assistance — elle ne complète que ce que DoliPlus ne sait pas produire lui-même.
Un virement entre vos comptes n’est pas une dépense
Déplacer de l’argent d’un de vos comptes vers un autre ne vous coûte rien : la somme change de poche, elle ne quitte pas l’entreprise. Pourtant, saisie à la main comme une sortie ordinaire, elle plombe votre résultat et fausse votre trésorerie.
DoliPlus reconnaît donc ces mouvements. Quand le libellé de votre banque nomme un autre de vos comptes, la ligne vous propose directement la nature « Virement entre vos comptes », avec le compte de destination déjà choisi.

Vous validez, et DoliPlus écrit les deux côtés du mouvement d’un seul geste :
- la sortie sur le compte du relevé que vous pointez ;
- l’entrée sur le compte de destination ;
- le lien entre les deux, pour que l’opération reste lisible plus tard.
Par conséquent, le jour où vous importerez le relevé de l’autre compte, la ligne correspondante s’y pointera toute seule. Vous ne la ressaisissez jamais.
La reconnaissance ne se contente pas de repérer le mot « virement », bien trop banal sur un relevé. En effet, elle compare le libellé aux comptes que vous avez réellement ouverts : la fin de leur IBAN, leur intitulé, le nom de leur banque. Elle exclut naturellement le compte que vous êtes en train de pointer.
Enfin, comme pour les cotisations, une case « se souvenir » transforme votre validation en règle. Le virement du mois suivant arrivera donc déjà qualifié. En savoir plus sur le virement de compte à compte
Pourquoi automatiser son rapprochement ?
Pointer un relevé ligne par ligne mobilise des heures chaque mois. L’import des relevés bancaires fait ce travail à votre place.
Vous y gagnez sur trois plans :
- un gain de temps : le moteur rapproche la majorité des écritures ;
- moins d’erreurs : le rapprochement s’appuie sur des critères fiables ;
- une comptabilité à jour : vos comptes reflètent vite la réalité bancaire.
Pour aller plus loin
- L’import automatisé des relevés bancaires
- Le tableau de trésorerie, que ces saisies complètent
- Le prélèvement SEPA : encaisser vos clients sans relance
- Le virement interne de compte à compte